Zapier vs Make : lequel choisir pour automatiser son business web ?

L’essentiel en 30 secondes :

  • Make (ex-Integromat) est plus puissant visuellement, moins cher et idéal pour les workflows complexes à branches multiples.
  • Zapier est plus simple à prendre en main, dispose du plus grand catalogue d’intégrations (7 000+) et convient aux automatisations linéaires.
  • Le choix dépend de votre profil : freelance technique ou PME qui veut du clé en main.
  • Les deux proposent un plan gratuit suffisant pour tester, mais les écarts de prix explosent dès qu’on monte en volume.

J’utilise des outils d’automatisation depuis plus de huit ans dans mes projets de développement web. Au départ pour synchroniser mes CRM avec mes outils de facturation, puis pour orchestrer des dizaines de workflows pour mes clients freelances et PME. Zapier et Make sont les deux plateformes que je déploie le plus souvent. Après avoir créé plus de 200 scénarios sur chacune, je suis en mesure de vous livrer un comparatif sans concession, fondé sur des cas réels et des données chiffrées.

Ce comparatif n’est pas un énième tableau marketing recopié. Je vais vous montrer exactement où chaque outil excelle, où il pêche, et surtout lequel correspond à votre profil. Si vous hésitez entre les deux, vous aurez votre réponse en fin d’article, voire plus tôt grâce au comparateur interactif que j’ai conçu pour l’occasion.

Zapier et Make : présentation rapide des deux plateformes

Zapier a été fondé en 2011 à Mountain View. C’est le pionnier de l’automatisation no-code grand public. Le concept est simple : vous créez des « Zaps », des automatisations qui connectent deux ou plusieurs applications via un déclencheur et des actions. En 2026, la plateforme revendique plus de 7 000 intégrations et 2,2 millions d’entreprises utilisatrices. Pour un développeur web comme moi, c’est souvent la première recommandation que je fais à un client non technique, précisément parce que la courbe d’apprentissage est quasi nulle.

Make, anciennement Integromat, est né en 2012 à Prague. Racheté par Celonis en 2022, il a connu une croissance fulgurante dans la communauté des développeurs et des « power users ». Son interface visuelle en canvas, où l’on construit des scénarios avec des modules connectés par des lignes, rappelle un éditeur de diagrammes. C’est plus technique, mais infiniment plus flexible. J’ai découvert Make quand un client m’a demandé un workflow avec 15 branches conditionnelles et des boucles : Zapier ne pouvait tout simplement pas le gérer. Si vous avez lu mon guide complet sur Make pour débutants, vous connaissez déjà la logique de base.

CritèreZapierMake
Année de création20112012 (ex-Integromat)
SiègeSan Francisco, USAPrague, République tchèque
Intégrations7 000+1 800+
Logique visuelleLinéaire (étapes)Canvas (nœuds et branches)
Plan gratuit100 tâches/mois, 5 Zaps1 000 opérations/mois, 2 scénarios actifs
PropriétaireZapier Inc. (privé)Celonis (depuis 2022)

Interface et prise en main : deux philosophies opposées

La première fois que vous ouvrez Zapier, vous êtes guidé pas à pas. « Choisissez un déclencheur, choisissez une action, testez, activez. » Le workflow est présenté comme une liste verticale d’étapes. C’est exactement ce dont un client PME a besoin pour connecter Notion à ses outils de gestion de projet sans appeler un développeur. La simplicité est réelle : en 5 minutes, un non-technicien crée son premier Zap.

Make adopte une approche radicalement différente. L’interface est un canvas visuel où chaque module (déclencheur, action, filtre, routeur) est un nœud que vous positionnez librement. Vous tirez des lignes entre les nœuds pour créer le flux. C’est déroutant les 20 premières minutes, puis c’est une révélation. Quand votre scénario comporte des branches conditionnelles, des boucles, des agrégateurs ou des itérateurs, la visualisation en canvas rend le tout lisible. Sur Zapier, le même workflow ressemblerait à une interminable liste verticale impossible à debugger.

Concrètement, pour un freelance qui veut automatiser l’envoi de factures après validation d’un devis client, les deux font parfaitement l’affaire. C’est lorsque la complexité augmente que la différence se creuse. J’ai récemment bâti pour un client e-commerce un scénario Make qui prenait une commande WooCommerce, vérifiait le stock dans un Google Sheet, routait vers deux fournisseurs différents selon le produit, envoyait un email personnalisé au client, et mettait à jour le CRM. Sur Zapier, il aurait fallu 3 Zaps séparés et des webhooks pour obtenir le même résultat.

Fonctionnalités comparées : ce que chaque outil fait (ou ne fait pas)

Au-delà de l’interface, les capacités techniques divergent fortement. Voici un panorama complet, critère par critère.

Interface visuelle de creation de workflow automatise entre applications
Interface visuelle de creation de workflow automatise entre applications

Branchement conditionnel. Make propose des routeurs natifs qui permettent de créer autant de branches que nécessaire, chacune avec ses propres filtres. Zapier a introduit les « Paths » en 2019, mais elles restent limitées à un niveau de profondeur, ce qui pose problème dès qu’on a besoin de sous-branches.

Gestion des erreurs. Make intègre un système d’error handling sophistiqué avec des modules dédiés : Break, Resume, Rollback, Ignore, Commit. Vous pouvez littéralement définir ce qui se passe quand un module échoue, à quel moment on retente, et comment on notifie l’équipe. Sur Zapier, la gestion d’erreur se limite à « réessayer automatiquement » ou « arrêter le Zap ». Pour un développeur habitué à la rigueur du code, c’est insuffisant.

Boucles et itérations. Make gère nativement les itérateurs (pour traiter chaque élément d’un tableau un par un) et les agrégateurs (pour recombiner les résultats). Zapier ne propose pas d’équivalent aussi flexible : il faut contourner avec des « Looping by Zapier » ou des sous-Zaps, ce qui complexifie la maintenance.

Webhooks et API. Les deux plateformes permettent de créer des webhooks personnalisés et d’appeler des API externes. Cependant, Make permet de manipuler les headers, le body et les paramètres de requête avec une granularité bien supérieure. Zapier simplifie mais restreint.

Historique et logs. Make conserve un historique détaillé de chaque exécution, module par module, avec les données entrantes et sortantes. C’est du debug de luxe. Zapier affiche un historique par tâche, moins granulaire. Quand un workflow plante à 3 h du matin, cette différence compte.

FonctionnalitéZapierMake
Workflows linéairesExcellentExcellent
Branches conditionnellesBasique (Paths, 1 niveau)Avancé (Router, illimité)
Boucles / itérateursLimité (Looping add-on)Natif (Iterator + Aggregator)
Gestion d’erreursRetry ou stopBreak, Resume, Rollback, Ignore
Webhooks personnalisésOuiOui (plus configurable)
Appels API HTTPOuiOui (headers, auth, body complets)
Historique d’exécutionPar tâchePar module (détaillé)
Variables / data storeNon natifOui (Data Store intégré)
Planification avancéeIntervalle fixeCron-like (minute, heure, jour)
Templates communautairesOui (6 000+)Oui (1 500+)
IA intégréeOui (AI actions, ChatGPT natif)Oui (modules OpenAI, Claude, etc.)
Sous-workflows réutilisablesSub-ZapsSous-scénarios + blueprints

Intégrations et applications disponibles

C’est le domaine où Zapier règne sans partage. Avec plus de 7 000 intégrations contre environ 1 800 pour Make, l’écart est considérable. Si vous travaillez avec des outils de niche (un CRM spécialisé, un logiciel de comptabilité français, un outil de gestion de chantier), Zapier a bien plus de chances de le supporter nativement.

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Automatisation des taches repetitives liberant du temps pour le freelance
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Cela dit, Make compense de deux façons. D’abord, ses modules HTTP et Webhooks permettent de connecter n’importe quelle API, même sans intégration officielle. Ensuite, la qualité des intégrations Make est souvent supérieure : là où Zapier propose parfois une intégration superficielle (quelques déclencheurs et actions), Make expose davantage de fonctionnalités de l’API sous-jacente.

Un exemple concret : l’intégration Google Sheets. Sur Zapier, vous pouvez ajouter une ligne, mettre à jour une ligne, chercher une ligne. Sur Make, vous disposez en plus de la lecture de plage, de la mise à jour par lot, du formatage conditionnel, et de la gestion multi-feuilles dans un même module. Pour quelqu’un qui gère sa facturation freelance via un tableur, cette profondeur fait la différence.

Point important pour les freelances et agences web en France : les deux plateformes supportent les principaux outils que nous utilisons au quotidien : Slack, Gmail, Google Workspace, Notion, Airtable, Stripe, WooCommerce, Shopify, Mailchimp, HubSpot. Le problème des intégrations ne se pose vraiment que pour les applications de niche.

Tarifs et rapport qualité-prix : la vraie différence

C’est ici que le comparatif devient brutal pour Zapier. Les deux plateformes facturent à l’usage, mais ne comptent pas la même chose, ce qui rend la comparaison directe trompeuse si on ne fait pas attention.

Comparaison cote a cote des interfaces Zapier et Make
Comparaison cote a cote des interfaces Zapier et Make

Zapier facture en « tâches » (tasks). Chaque action exécutée dans un Zap consomme une tâche. Un Zap à 5 étapes qui s’exécute une fois consomme 5 tâches. Make facture en « opérations ». Chaque module exécuté consomme une opération. La différence : les filtres et routeurs Make ne comptent pas comme des opérations, alors que chez Zapier, chaque étape compte, y compris les filtres.

Résultat : pour un workflow identique, Make consomme en moyenne 40 à 60 % d’opérations en moins que Zapier ne consomme de tâches. Et les prix unitaires sont déjà plus bas chez Make.

PlanZapier (prix/mois, annuel)Make (prix/mois, annuel)
Gratuit100 tâches, 5 Zaps1 000 ops, 2 scénarios
Starter / Core19,99 $ (750 tâches)9 $ (10 000 ops)
Professional / Pro49 $ (2 000 tâches)16 $ (10 000 ops, features pro)
Team69 $ (2 000 tâches)29 $ (10 000 ops, team features)
EnterpriseSur devisSur devis
Coût par 1 000 unités (Starter)~26,65 $~0,90 $

Le calcul est sans appel. Pour un freelance qui exécute 5 000 opérations par mois (ce qui correspond à une activité modérée avec 8 à 10 workflows actifs), Zapier facture environ 49 $ par mois minimum. Make reste sous les 16 $ par mois. Sur un an, l’écart dépasse 400 $. Si vous gérez les automatisations de plusieurs clients, comme c’est mon cas, la différence se chiffre en milliers d’euros. En matière de budget technique pour un projet web, c’est un poste qu’il faut anticiper.

Nuance importante : Zapier inclut dans ses plans supérieurs des fonctionnalités que Make facture séparément (comme les connexions premium ou les webhooks multi-step). Il faut comparer à périmètre fonctionnel équivalent pour être honnête.

Cas d’usage concrets : freelance, agence, PME

La théorie c’est bien, les cas réels c’est mieux. Voici cinq situations que je rencontre régulièrement dans mon activité de développeur web à Saint-Étienne.

1. Freelance solo, 3 à 5 automatisations simples. Nouveau lead via formulaire contact → notification Slack + ajout dans Google Sheet + email de bienvenue. C’est linéaire, basique, efficace. Les deux outils conviennent parfaitement. Recommandation : Zapier pour sa simplicité de mise en place (5 minutes chrono).

2. Agence web, 15 à 30 workflows multi-clients. Synchronisation CRM, reporting automatisé, onboarding client, facturation récurrente. On dépasse vite les 5 000 tâches par mois. Recommandation : Make, pour le rapport qualité-prix et la capacité à organiser les scénarios par dossier client.

3. E-commerce PME, synchronisation multicanal. Commande Shopify → mise à jour stock ERP → envoi transporteur → notification client → mise à jour analytics. Workflow à 6 branches (produit en stock, rupture, retour, échange, etc.). Recommandation : Make, pour les branches conditionnelles et la gestion d’erreurs avancée.

4. Startup SaaS, intégration avec des outils de niche. CRM maison + outil de billing peu connu + analytics propriétaire. Si l’outil de billing n’a pas d’intégration Make native, il faudra coder un module HTTP. Recommandation : Zapier, si l’intégration existe nativement. Sinon, Make via HTTP.

5. Développeur technique, orchestration de micro-services. Appels API chaînés, parsing JSON, boucles sur des listes, gestion d’erreurs granulaire. C’est mon quotidien quand je mets en place l’infrastructure technique d’un projet client. Recommandation : Make, sans hésitation. La profondeur technique est incomparable.

Comparateur interactif : quel outil pour vos besoins ?

J’ai créé ce comparateur pour vous aider à trancher en 30 secondes. Cochez les critères qui comptent le plus pour vous, et l’outil vous indique la plateforme la mieux adaptée.

Cochez vos priorités :

Les limites et pièges à connaître

Aucun outil n’est parfait, et j’ai rencontré des situations où les deux m’ont posé problème. Voici ce que personne ne vous dit dans les comparatifs marketing.

Limites de Zapier. Le modèle de facturation à la tâche peut devenir un gouffre financier. Un client m’a contacté parce que sa facture mensuelle était passée de 49 $ à 320 $ en deux mois, simplement parce qu’il avait ajouté un Zap qui traitait 500 commandes par jour, chacune avec 8 étapes. Soit 4 000 tâches quotidiennes, 120 000 par mois. La migration vers Make a ramené la facture à 29 $/mois pour le même workflow. Par ailleurs, l’absence de véritable branching complexe oblige à créer plusieurs Zaps interconnectés, ce qui rend la maintenance cauchemardesque à grande échelle.

Limites de Make. La courbe d’apprentissage est réelle. Comptez 2 à 3 heures pour maîtriser les bases, contre 20 minutes sur Zapier. Le catalogue d’intégrations, bien qu’en croissance rapide, reste trois fois plus petit. Et la stabilité des serveurs a posé quelques soucis par le passé : j’ai connu deux incidents de downtime en 2025 qui ont retardé des workflows critiques d’une heure. Zapier, avec son infrastructure AWS plus mature, offre un meilleur uptime historique.

Piège commun : le vendor lock-in. Quelle que soit la plateforme choisie, vos workflows deviennent dépendants de l’outil. Migrer 50 scénarios de Zapier vers Make (ou l’inverse) représente des jours de travail. Mon conseil : documentez systématiquement vos workflows dans un outil tiers (Notion est parfait pour ça) et limitez les usages « exotiques » propres à une seule plateforme.

Piège commun : la sécurité des données. Les deux plateformes manipulent vos données clients (emails, commandes, coordonnées). Vérifiez la conformité RGPD : Make, basé en Europe, offre un avantage naturel. Zapier stocke les données aux États-Unis, avec des clauses contractuelles types pour la conformité. Pour un freelance web qui traite les données de ses clients français, c’est un point à ne pas négliger. Cela rejoint les clauses de protection des données dans vos contrats freelance.

Mon verdict : lequel choisir selon votre situation

Après huit ans d’utilisation intensive des deux plateformes, ma position est claire : Make est le meilleur choix pour 80 % des freelances et PME du web. Le rapport qualité-prix est imbattable, la puissance technique couvre 95 % des cas d’usage, et l’interface visuelle, une fois apprivoisée, est supérieure pour la maintenance à long terme.

Zapier reste pertinent dans trois cas précis : vous n’avez aucune compétence technique et ne souhaitez pas investir 2 heures d’apprentissage ; vous avez besoin d’une intégration native que Make ne propose pas (et que vous ne pouvez pas contourner via HTTP) ; ou vous gérez moins de 100 tâches par mois et le plan gratuit suffit.

Pour mes propres projets et ceux de mes clients à Saint-Étienne, je déploie Make dans 9 cas sur 10. Je ne recommande Zapier que pour les clients non techniques qui veulent une solution « configure et oublie » avec moins de cinq automatisations simples. Si vous démarrez avec l’automatisation, commencez par Make en suivant mon guide débutant, puis explorez les scénarios avancés une fois les bases acquises.

Le choix de votre outil d’automatisation impacte directement votre rentabilité. Comme je l’explique dans mon article sur les actions SEO concrètes pour PME, automatiser les tâches répétitives libère du temps pour ce qui génère vraiment de la valeur : la stratégie, la relation client, et l’acquisition de nouveaux projets.

Les points clés à retenir :

  • Make est 3 à 10 fois moins cher que Zapier à usage équivalent, grâce à un modèle de facturation plus favorable et des filtres gratuits.
  • Zapier excelle en simplicité : prise en main en 5 minutes, 7 000 intégrations, idéal pour les profils non techniques.
  • Make domine sur la puissance technique : branches conditionnelles illimitées, boucles, gestion d’erreurs avancée, debug détaillé.
  • Les deux proposent un plan gratuit suffisant pour tester ; commencez par là avant de vous engager.
  • Le vendor lock-in est le vrai risque : documentez vos workflows dès le départ pour faciliter une éventuelle migration.
  • Pour la conformité RGPD, Make (basé en Europe) offre un avantage structurel par rapport à Zapier (données aux USA).
  • Mon verdict personnel : Make pour 80 % des freelances et PME du web, Zapier uniquement pour les automatisations simples sans compétence technique.

Questions fréquentes

Make est-il vraiment gratuit ?

Oui, Make propose un plan gratuit avec 1 000 opérations par mois et 2 scénarios actifs. C’est suffisant pour tester la plateforme et créer vos premières automatisations. En comparaison, le plan gratuit de Zapier est limité à 100 tâches par mois, ce qui est vite atteint. Au-delà du gratuit, le premier plan payant Make démarre à 9 $/mois pour 10 000 opérations.

Peut-on migrer ses Zaps de Zapier vers Make ?

Il n’existe pas d’outil de migration automatique entre les deux plateformes. Chaque workflow doit être recréé manuellement. Cependant, Make propose des blueprints (modèles exportables en JSON) qui facilitent la duplication et le partage de scénarios. Pour une migration de 20 Zaps, comptez environ une journée de travail en fonction de leur complexité.

Zapier ou Make pour un site e-commerce WooCommerce ?

Pour un site WooCommerce, je recommande Make. Les workflows e-commerce impliquent souvent des branches conditionnelles (type de produit, zone de livraison, montant de commande) et des volumes importants. Make gère mieux les deux, pour un coût nettement inférieur. L’intégration WooCommerce de Make est mature et couvre les commandes, produits, clients et webhooks.

Make et Zapier sont-ils conformes au RGPD ?

Les deux plateformes se déclarent conformes au RGPD. Cependant, Make, dont les serveurs sont situés en Europe (Union européenne), offre un avantage structurel pour les entreprises françaises soucieuses de la localisation des données. Zapier, basé aux États-Unis, s’appuie sur des clauses contractuelles types et le Data Privacy Framework pour assurer la conformité. Vérifiez les conditions avec votre DPO si vous traitez des données sensibles.

Existe-t-il des alternatives à Zapier et Make ?

Oui, plusieurs alternatives existent. n8n est une solution open source auto-hébergeable, idéale pour les développeurs qui veulent un contrôle total. Power Automate (Microsoft) convient aux entreprises déjà dans l’écosystème Microsoft 365. Pipedream cible les développeurs avec une approche code-first. IFTTT reste pertinent pour les automatisations personnelles simples (domotique, réseaux sociaux). Aucune de ces alternatives ne combine la puissance et l’accessibilité de Make, qui reste mon choix par défaut.

Combien de temps faut-il pour apprendre Make quand on vient de Zapier ?

Si vous maîtrisez déjà Zapier, la transition vers Make prend environ 2 à 3 heures pour comprendre l’interface canvas et la logique des modules. Les concepts fondamentaux (déclencheurs, actions, filtres) sont les mêmes. La vraie courbe d’apprentissage concerne les fonctionnalités avancées : routeurs, itérateurs, agrégateurs, gestion d’erreurs. Comptez une semaine d’utilisation régulière pour être à l’aise avec l’ensemble.

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Développeur web freelance depuis 12 ans, installé à Saint-Étienne. Plus de 200 projets livrés pour des PME, artisans et startups. Nathan partage ici son expérience terrain et ses outils pour aider les indépendants à réussir sur le web.

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